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The future-killing thought bug: The Chicken or The Egg

by Danny Devriendt - MD IPG Dynamic // 08 Mar 2019

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A quick rant before diving into the first day of #SXSW. O sweet Jesus. We all know them. The very often well-dressed, well-groomed, but slightly under CPU-ed pseudo intellectuals that kill off all future scoping thoughts with the “yes, but”. Teenagers use social media to bond and band together to protest against global warming: “Yes, but do they know that they are polluting with their cellphones?”  Bill and Melinda Gates funding the battle against malaria: “Yes, but are we sure that they are not colluding with the big pharma bros”.  The crucial importance of safety of and ethical rules for personal data: “Yes, but most people don’t care that much.”

The yes but is a future killer. It allows for throwing that je-ne-sais-quoi shade over the conversation at hand. Around SXSW it manifestates itself in an even more vicious version: the chicken or the egg. On the development of autonomous cars: “won’t work, the legal red tape is not cut yet.”

Let’s throttle back here a little: autonomous cars are doomed to fail, because legislators, insurance companies and courts failed to keep pace? That is a chicken or egg thought bug: “what needs to come first”, is not clear,  ergo (and much to Plato’s chagrin) it can’t happen.

The clean car energy impasse

Best example at hand, prominently being discussed in press and social networks uncomfortably close to you: clean energy.

While a lot of the conversation at this year’s edition of SXSW is (again) about the future of transportation, critics with great corporate hair are quick to add their grain of salt: “Yes but, have you calculated the impact of batteries? The mining of cobalt and lithium?”  Etc, ad nauseam.

As if you cannot simultaneously develop an all-electric car, and work on clean production tracks, and sustainable energy solutions, and more intelligent battery break-through’s.

 

Habit

People won’t use electric cars.  Charging is complicated. It is against their habit. They do not see the need.” Let’s get back to reality: look at the picture below. In a decade the face of the earth changed, pushing horse-and-carriages and its whole sustaining economy into oblivion. In a decade. There was no habit for cars. No habit of fueling up. No paperwork or laws were ready at hand. It happened, because it had to. Horses were simply too polluting

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Super Chargers

Electric cars are doomed, there is no nationwide network of chargers and superchargers. That needs to be fixed first”. Really? There were no gas stations in the 1900’s. No movie theaters either. No fast-food retail. No shopping malls. No….

Never in history (based on the empirical evidence of a 5 minute internet search) has the non-availability of a network refrained progress. On the contrary, most of the things we value today were developed as an ecosystem around an invention: cars, movie theatres, electric appliances, fast-food…

So there is no chicken or egg dilemma. If more and more electric cars hit the road, more chargers will pop up. More chargers will incite more people considering going electric. It’s a vortex, not a dilemma.

 

Batteries

The batteries are weak. Not up to spec. Polluting. Too heavy, that needs to be fixed first”.  The first combustion engines were made in really robust and heavy metal, and generated single digit horsepower. Still, cars were built around them, and people happily used them. 120 years later a combustion engine delivers potentially over 950 horsepower for a tenth of the 4 HP motor of 1922.

 

Blockers and drivers

The success of corporations, households and nations thrive on their capacity to tackle everything that blocks their process, and take advantage of every tiny bit that drives success.  Yes but, and chicken or egg thinking do not very well in that chapter.

 

So, what comes first? The Chicken? Or the Egg?

The proof of the pudding is in the eating… I ordered a chicken and an egg on Amazon. I will keep you posted.

Le paradoxe tue-l’avenir : l’œuf et la poule

by Danny Devriendt - MD IPG Dynamic // 08 Mar 2019

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Petit coup de gueule rapide avant de plonger dans la première journée du #SXSW. Doux Jésus, on les connait tous : des pseudo-intellectuels, souvent bien habillés, souvent bien apprêtés, mais avec un processeur légèrement défaillant, qui assassinent n’importe quelle perspective liée à l’avenir d’un cinglant « Oui, mais… » Des adolescents utilisent les réseaux sociaux pour échanger et se rassembler afin de manifester contre le réchauffement climatique : « Oui, mais se rendent-ils compte qu’ils polluent avec leurs smartphones ? » Bill et Melinda Gates financent la lutte contre la malaria : « Oui, mais a-t-on la certitude qu’ils ne sont pas de mèche avec les loups de l’industrie pharma ? » L’importance cruciale de la sécurité et des règles éthiques pour les données personnelles : « Oui, mais la plupart des gens ne s’en inquiètent pas tant que ça. »

Ce « Oui, mais » est un tue-l’avenir. Il permet de jeter ce voile plus ou moins épais sur la conversation en cours. Dans le contexte du SXSW, cela se manifeste sous une forme encore plus vicieuse : le paradoxe de l’œuf et de la poule. Prenons le développement des voitures autonomes : « Ça ne marchera jamais, la paperasse légale n’est pas prête. »

Revenons un instant sur cette supposition : les voitures autonomes seraient donc condamnées à l’échec parce que les législateurs, compagnies d’assurance et tribunaux n’arrivent pas à suivre ? C’est le paradoxe de l’œuf et de la poule : on ne sait pas trop « ce qui doit arriver en premier », et donc (au grand dépit de Platon), « ça ne peut pas arriver. »

L’impasse du carburant automobile propre

Le meilleur exemple en vue, à la une des débats dans la presse et les réseaux sociaux un peu trop près de vous : l’énergie propre.

Alors que la discussion lors de cette édition 2019 du SXSW tourne (à nouveau) beaucoup autour de l’avenir des transports, les critiques aux cheveux coupés bien-comme-il-faut ne tardent pas à mettre leur grain de sel : « Oui, mais avez-vous calculé l’impact des batteries ? L’exploitation du cobalt et du lithium ? » Etc., etc., ad nauseam.

Comme s’il était impossible de simultanément développer une voiture totalement électrique tout en travaillant sur des routes assurant une production propre, des solutions énergétiques durables et des avancées plus intelligentes pour les batteries.

 

Habitude

« Les gens n’utiliseront pas les voitures électriques. C’est trop compliqué à recharger. Ça sort de leurs habitudes. Ils ne voient pas l’intérêt. » Revenons à la réalité : regardez la photo ci-dessous. En une décennie, la face du monde a changé, reléguant les attelages et toute l’économie qui y était liée aux oubliettes. En une décennie. L’habitude des voitures n’existait pas. Pas plus que l’habitude de faire le plein. Les permis et textes de lois n’étaient pas prêts. Pourtant, c’est arrivé, parce que ça devait arriver. Les chevaux étaient simplement trop polluants.

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Super chargeurs

« Les voitures électriques sont condamnées, il n’y pas de réseau national de bornes de recharge et de super chargeurs. On doit régler ça d’abord. » Vraiment ? Il n’y avait pas de stations-service dans les années 1900. Ni de cinémas. Ni de fast-food. Ni de centres commerciaux. Ni…

Jamais dans l’histoire (d’après la preuve empirique tirée de cinq minutes de recherches en ligne) la non disponibilité d’un réseau n’a freiné le progrès. Au contraire, la plupart des choses auxquelles nous tenons aujourd’hui ont été développées comme un écosystème autour d’une invention : voitures, cinémas, appareils électriques, fast-food…

Le paradoxe de l’œuf et de la poule est donc bien présent. Si de plus en plus de voitures électriques commencent à sillonner les routes, on verra apparaître de plus en plus de bornes de recharge. Puis le plus grand nombre de bornes incitera plus de monde à envisager le passage à l’électrique. C’est un vortex plus qu’un paradoxe.

 

Batteries

« Les batteries sont faibles. Elles ne répondent pas aux exigences. Elles polluent. Elles sont trop lourdes. On doit régler ça d’abord. » Les premiers moteurs à combustion interne étaient faits d’un métal lourd et robuste, et le nombre de chevaux générés se comptait sur les doigts de la main. Malgré cela, on a construit des voitures sur cette base, et les gens les ont adoptées. 120 ans plus tard, un moteur à combustion interne a une puissance potentielle supérieure à 950 chevaux pour un dixième du moteur à quatre chevaux de 1922.

 

Entraves et avancées

La réussite des entreprises, des foyers et des nations dépend de leur capacité à aborder tout ce qui entrave leur processus, et à profiter de la moindre petite avancée vers le succès. Il n’y pas vraiment de place dans ce récit pour les Oui, mais, œufs et autres poules.

 

Et donc, qu’est-ce qui arrive en premier ? L’œuf ? Ou la poule ?

C’est au fruit qu’on reconnaît l’arbre… J’ai commandé un œuf et une poule sur Amazon. Je vous tiens au courant.

De dooddoener van het toekomstdenken: de kip of het ei

by Danny Devriendt - MD IPG Dynamic // 08 Mar 2019

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Even een korte tirade voor we de eerste dag van #SXSW inzetten. Oh help. We kennen ze allemaal. Die vaak keurig uitgedoste, afgeborstelde pseudo-intellectuelen met iets te weinig CPU die alle verkennende gedachten rond de toekomst in de kiem smoren met een ‘ja maar’. Tieners gebruiken sociale media om een band te krijgen en zich te verenigen om te protesteren tegen de opwarming van het klimaat: “Ja maar weten ze wel dat ze vervuilen met hun gsm’s?”  Bill en Melinda Gates die de strijd tegen malaria sponsoren: “Ja maar zijn we zeker dat ze niet onder een hoedje spelen met de farmareuzen?”  Het cruciale belang van de veiligheid van en ethische regels voor persoonsgegevens: “Ja maar de meeste mensen kan het niet zoveel schelen.”

De ja maar is een toekomstmoordenaar. Hij maakt het mogelijk om over de conversatie in kwestie die je-ne-sais-quoi-schaduw te werpen. Rond SXSW neemt hij de vorm aan van een nog ergere versie: de kip of het ei. Over de ontwikkeling van zelfrijdende auto’s: “Zal niet werken. De wettelijke formaliteiten zijn nog niet rond.”

Laten we hier even wat gas terugnemen: zelfrijdende auto’s zijn gedoemd om te mislukken omdat wetgevers, verzekeringsmaatschappijen en rechtbanken er niet in geslaagd zijn gelijke tred te houden? Dat is een denkbug van het genre de kip of het ei. Het is niet duidelijk ‘wat er eerst moet komen’ en dus kan het niet gebeuren (tot ergernis van Plato).

De energie-impasse rond schone auto’s

Het beste voorbeeld dat zich aandient en dat tegenwoordig naar hartenlust ongemakkelijk dichtbij wordt besproken in de pers en op sociale netwerken: schone energie.

Terwijl heel wat gesprekken op deze editie van SXSW (opnieuw) rond de toekomst van transport draaien, zijn critici met een duur zakelijk kapsel er als de kippen bij om hun duit in het zakje te doen: “Ja maar heb je de impact van de batterijen meegerekend? De ontginning van kobalt en lithium?”  Enzoverder. Tot vervelens toe.

Alsof je niet tegelijkertijd een volledig elektrische auto kunt ontwikkelen en kunt werken aan een schone productie en oplossingen voor duurzame energie en doorbraken met slimme batterijen.

 

Gewoonte

Mensen gaan die elektrische auto’s niet gebruiken.  Het opladen is ingewikkeld. Ze zijn het niet gewend. Ze zien er het nut niet van in.” Laten we even terug met onze twee voeten op de grond komen: kijk naar de afbeelding hieronder. Op 10 jaar tijd is de wereld er zo anders gaan uitzien dat paard en kar en de hele economie daarrond volledig in de vergetelheid zijn geraakt. Op tien jaar tijd. Men was geen auto’s gewoon. Men was het niet gewend om te tanken. De administratie en de wetten waren er niet op voorzien. Het gebeurde omdat het moest gebeuren. Paarden waren gewoonweg te vervuilend.

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Superchargers

Elektrische auto’s zijn gedoemd om te mislukken. Er is geen netwerk van laadpalen of superchargers over het hele land. Dat moet eerst verholpen worden.” Echt? In de jaren 1900 waren er geen tankstations en ook geen bioscopen. Geen fastfoodzaken. Geen shoppingcentra. Geen ...

Nog nooit in de geschiedenis (op basis van het empirisch bewijs van 5 minuten het internet afschuimen) heeft het feit dat er geen netwerk beschikbaar was vooruitgang tegengehouden. Integendeel, de meeste van de dingen die we vandaag op prijs stellen, zijn ontwikkeld als een ecosysteem rond een uitvinding: auto’s, bioscopen, elektrische toestellen, fastfood ...

Dus er is geen kip-of-eidilemma. Als meer en meer elektrische auto’s de weg opgaan, zullen er meer laadpalen opduiken. Meer laadpalen zullen mensen ertoe aanzetten om te overwegen elektrisch te gaan rijden. Het is een maalstroom, geen dilemma.

 

Batterijen

De batterijen zijn niet sterk genoeg. Voldoen niet aan de vereisten. Vervuilend. Te zwaar. Dat moet eerst verholpen worden.”  De eerste verbrandingsmotoren waren gemaakt van heel stevig en zwaar metaal en leverden minder dan 10 pk. En toch werden daar auto’s rond gebouwd en gebruikten mensen die maar al te graag. 120 jaar later levert een verbrandingsmotor potentieel meer dan 950 pk voor een tiende van de 4 pk-motor uit 1922.

 

Blokkeren en aandrijven

Het succes van bedrijven, gezinnen en landen gedijt op hun vermogen om alles wat hun ontwikkeling blokkeert aan te pakken en om alle kleine beetjes die succes aandrijven te benutten.  Met ja maar- en kip-of-eidenken kom je niet ver in dat hoofdstuk.

 

Dus, wat komt er eerst? De kip? Of het ei?

De praktijk zal het moeten uitwijzen ... Ik heb op Amazon een kip en een ei besteld. Ik hou jullie op de hoogte.

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