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Jonah Peretti: Don’t Make Shitty TV, Make Good Internet

by Danny Devriendt - MD IPG Dynamic // 10 Mar 2019

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It takes brass balls the size of Texas to take the stage at SXSW, just after announcing a massive round of lay-offs. BuzzFeed CEO Jonah Peretti warned not to write off Buzzfeed just yet in his panel. While a lot of critics openly question the viability and long-term sustainability of a business model totally reliant on third party platforms for distribution, Peretti says he sees a bright shiny future.

A little over a year ago, Peretti warned the world that “the media was in crisis.

The intervening year has been a challenging one for publishers, with thousands of talented people losing their jobs across traditional and digital media. To navigate this crisis, our team has done inspired, tireless work to diversify our business. We made painful decisions to reduce staff, too. The coming year won’t be a cake walk, but I see a clear path to a bright future for BuzzFeed. I’m hopeful the same is true for many of our peers,  Peretti stated.

 

Crisis on Crisis level out

Buzzfeed’s commercial proposition, that seemed to be cut at the roots by its reliance on platforms as Facebook  could recover by an unexpected phenomenon: “The tech platforms — who until recently seemed all-powerful — entered their own time of crisis. The public, the press, and lawmakers now realize how little control the platforms have over the content they distribute to billions. Opportunistic bad actors — anti-vaxxers, flat-earthers, conspiracy theorists, misogynists, racists, xenophobes, trolls, partisan extremists, scammers, and pedophiles — have taken advantage. Facebook and YouTube continually tweak their algorithms, use machine learning to detect spam and abuse, and spend billions of dollars hiring tens of thousands of human moderators. Despite these efforts, they are still struggling to police their platforms. Removing bad content will never be enough; the platforms also need to build sustainable models for good content to thrive.”

That is where Peretti sees a bright future: “Digital media content companies can help. We can fill the void on the platforms with quality content, but we need ways to do it sustainably”

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Commerce needs content

The basic rule is all too easily forgotten: no pay if no quality content: “Digital media companies scaling down or turning away from the platforms is the exact opposite of what the platforms need. It is much harder to moderate bad content than it is to create good content. No matter how much money the platforms spend, or how many content moderators they hire, this problem won’t be solved by removing bad content, we need an ecosystem where creating good content is sustainable. If tech, content creators and media work together, everyone will benefit”

 

Content needs safe environments

Peretti piggybacks happily on YouTube’s recent safe-environment debacle: “We just rolled out our own brand safe video network, so marketers can buy across our trusted content. We’re proud to grow our partnership with leading brands who are making the internet better by demanding quality content and holding the platforms accountable. Our creators program allows us to combine the power of influencers with the reach of a quality network”

 

Don’t Make Shitty TV, Make Good Internet

Peretti also hammered in one of the big setbacks for digital platforms: offline brands, agencies and actors that thinking broadcast media is about pushing the same content to everyone and used to an audience not talking back.  “We need to know what matters to them. Like any good friend, we need to listen as much as we speak. So don’t make shitty TV, make good internet.

As the platforms begin to put out the dumpster fire, we are filling the dumpster with fertile soil, it’s time to rebuild the future of our industry and a better internet for everyone.”

I can live with that thought…

Jonah Peretti : un internet de qualité plutôt que de la mauvaise TV

by Danny Devriendt - MD IPG Dynamic // 10 Mar 2019

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Il faut une solide paire de la taille du Texas pour monter sur scène au SXSW juste après avoir annoncé une énorme vague de licenciements. Jonah Peretti, CEO de BuzzFeed, a prévenu lors de son intervention qu’il ne fallait pas enterrer BuzzFeed trop vite. Alors que de nombreux critiques mettent ouvertement en doute la viabilité et durabilité à long terme d’un modèle économique dont la distribution dépend entièrement de plateformes tierces, Peretti dit qu’il y voit un avenir des plus brillants.

Il y a un peu plus d’un an, Peretti mettait le monde en garde en disant que « Les médias étaient en crise. »

« L’année qui vient de s’écouler a été rude pour les éditeurs et a vu des milliers de profils talentueux perdre leur emploi dans les médias traditionnels et numériques. Pour survivre à cette crise, notre équipe s’est montrée inspirée et a travaillé sans relâche pour diversifier nos activités. Nous avons aussi dû prendre des décisions difficiles en réduisant le personnel. L’année à venir n’aura rien d’une promenade de santé, mais je vois un chemin bien tracé vers un brillant futur pour BuzzFeed. J’espère qu’il en ira de même pour beaucoup d’autres organisations du secteur », a déclaré Peretti.

 

Crise + crise = équilibre

Le concept commercial de BuzzFeed, dont la dépendance à des plateformes comme Facebook semblait saper l’avenir, pourrait récupérer grâce à un phénomène inattendu : « Les plateformes technologiques (qui semblaient jusqu’il y a peu intouchables) sont entrées dans leur propre période de crise. Le grand public, la presse et les législateurs se rendent maintenant compte du peu de contrôle exercé par les plateformes sur les contenus qu’elles distribuent à des milliards de personnes. De mauvais acteurs opportunistes (anti-vaccins, adeptes du concept de terre plate, théoriciens conspirationnistes, misogynes, racistes, xénophobes, trolls, fanatiques partisans, escrocs et autres pédophiles) ont profité de la situation. Facebook et YouTube modifient en permanence leurs algorithmes, utilisent l’apprentissage automatique pour détecter les spams et les abus, et dépensent des milliards de dollars pour engager des dizaines de milliers de modérateurs humains. Malgré ces efforts, ils éprouvent toujours des difficultés pour maintenir l’ordre sur leurs plateformes. La suppression de mauvais contenus ne sera jamais suffisante : les plateformes doivent aussi bâtir des modèles viables pour permettre aux bons contenus de prospérer. »

C’est là que Peretti entrevoit un bel avenir : « Les entreprises créatrices de contenus dans les médias numériques peuvent aider. Nous pouvons combler le vide sur les plateformes avec des contenus de qualité, mais nous devons avoir les moyens de le faire de manière viable. »

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Le commerce a besoin de contenu

La règle de base est trop facilement oubliée : on ne paye pas en l’absence de contenus de qualité. « Les entreprises actives dans les médias numériques qui réduisent leurs activités ou tournent le dos aux plateformes, c’est tout l’inverse de ce dont les plateformes ont besoin. Il est beaucoup plus difficile de modérer les mauvais contenus que d’en créer de bons. Peu importe les sommes dépensées par les plateformes ou le nombre de modérateurs de contenus qu’elles engagent, ce problème ne peut pas être résolu en supprimant les mauvais contenus : nous avons besoin d’un écosystème où la création de bons contenus est viable. Si le monde technologique, les créateurs de contenus et les médias travaillent ensemble, tout le monde en sortira gagnant. »

 

Le contenu a besoin d’environnements sûrs

Peretti ne se prive pas de rebondir sur le récent désastre de YouTube sur le front de la sûreté de son environnement : « Nous venons de lancer notre propre réseau de vidéos qui met l’accent sur la sûreté de l’environnement pour les marques. Il permet aux professionnels du marketing de faire leurs investissements dans notre offre de contenus fiables. Nous sommes fiers d’élargir notre partenariat avec des marques de premier plan qui améliorent internet en exigeant des contenus de qualité tout en mettant les plateformes face à leurs responsabilités. Notre programme de création nous permet de combiner la puissance des influenceurs avec la portée d’un réseau de qualité. »

 

Un internet de qualité plutôt que de la mauvaise TV

Peretti a également insisté sur l’un des grands revers pour les plateformes numériques : les marques, agences et acteurs hors ligne qui pensent que le partage de contenus médiatiques se résume à imposer les mêmes contenus à tout le monde et qui sont habitués à un public qui ne réagit pas. « Nous devons savoir ce qui est important à leurs yeux. Comme tout bon ami, nous devons parler, mais aussi savoir écouter. Mieux vaut proposer un internet de qualité plutôt que de la mauvaise TV. Maintenant que les plateformes commencent à éteindre l’incendie et trier leurs déchets, nous pouvons assurer le recyclage et être une source de bons contenus ; le moment est venu de repenser l’avenir de notre industrie et reconstruire un meilleur internet pour tous. »

Je ne suis pas contre cette réflexion…

Jonah Peretti: Maak geen slechte tv, maak goed internet

by Danny Devriendt - MD IPG Dynamic // 10 Mar 2019

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Op SXSW je opwachting maken op het podium net nadat je een gigantische ontslagronde hebt aangekondigd, je moet het maar durven. In zijn panelgesprek waarschuwde de CEO van BuzzFeed, Jonah Peretti, ervoor om Buzzfeed nog niet af te schrijven. Terwijl heel wat critici zich openlijk afvragen of een businessmodel dat voor zijn distributie volledig afhankelijk is van andere platformen wel levensvatbaar is en of er op de lange termijn wel toekomst in zit, ziet Peretti een stralende toekomst in het vooruitzicht. 

Iets meer dan een jaar geleden waarschuwde Peretti de wereld dat “de media een crisis doormaakten.

Dat tussenliggende jaar is voor uitgevers een moeilijk jaar geweest, met duizenden getalenteerde mensen die hun job verloren in traditionele en digitale media. Om die crisis te doorstaan, heeft ons team onvermoeibaar geïnspireerd werk geleverd om onze business te diversifiëren. We hebben ook pijnlijke beslissingen genomen om personeel te laten gaan. Het komende jaar wordt niet makkelijk, maar ik zie voor BuzzFeed een duidelijke weg naar een mooie toekomst. Ik heb goede hoop dat voor veel van onze collega’s hetzelfde geldt”, zei Peretti.

Crisis aan de gang, crisismodus uit

De commerciële propositie van Buzzfeed, die uitzichtloos leek door de afhankelijkheid van platformen als Facebook, zou baat kunnen hebben bij een onverwacht verschijnsel: “De technologische platformen — die tot niet zolang geleden almachtig leken — zijn in hun eigen crisis verzeild geraakt. Het publiek, de pers en wetgevers realiseren zich nu hoe weinig controle de platformen hebben over de content die ze verdelen aan miljarden mensen. Opportunistische lastposten — mensen die ideeën tegen vaccinatie verspreiden, die anderen willen doen geloven dat de aarde plat is, aanhangers van samenzweringstheorieën, vrouwenhaters, racisten, vreemdelingenhaters, trollen, partijgebonden extremisten, scammers en pedofielen — hebben er misbruik van gemaakt. Facebook en YouTube blijven aan hun algoritmes schaven, gebruiken machine learning om spam en misbruik te detecteren en besteden miljarden dollars om tienduizenden menselijke moderatoren aan te werven. Ondanks die inspanningen hebben ze het nog steeds moeilijk om hun platformen te controleren. Slechte content verwijderen zal nooit genoeg zijn. De platforms moeten ook werken aan duurzame modellen voor goede content om het weer op te leven.”

Daarin ziet Peretti een mooie toekomst: “Bedrijven in digitale mediacontent kunnen helpen. We kunnen de leemte op platformen opvullen met kwaliteitsvolle content maar moeten dat op een duurzame manier doen.”

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Handel heeft content nodig

De basisregel wordt maar al te gemakkelijk vergeten: zonder kwaliteitsvolle content geen betaling: “Bedrijven in digitale media die op een kleinere schaal gaan werken of de platformen links laten liggen, is precies het tegenovergestelde van wat de platformen nodig hebben. Het is veel moeilijker om slechte content te modereren dan om goede content te maken. Hoeveel geld de platformen ook spenderen of hoeveel contentmoderatoren ze ook aannemen, dit probleem zal niet opgelost worden door slechte content weg te halen. We hebben een ecosysteem nodig waarin we aanhoudend goede content kunnen creëren. Als technologie, content creators en media samenwerken, zal iedereen daar baat bij hebben.”

 

Content heeft een veilige omgeving nodig

Peretti profiteert maar al te graag van het recente veilige-omgevingsdebacle bij YouTube. “We hebben net ons eigen merkveilige videonetwerk uitgerold, dus marketeers kunnen over al onze betrouwbare content heen bij ons aankopen. We kunnen met enige trots zeggen dat we ons partnership uitbreiden met toonaangevende merken die het internet beter maken door kwaliteitsvolle content te eisen en de platformen daarvoor verantwoordelijk te houden. Ons programma voor creators laat ons toe om de kracht van influencers te combineren met het bereik van een kwaliteitsvol netwerk.”

 

Maak geen slechte tv, maak goed internet

Peretti ging ook dieper in op een van de grote tegenslagen voor digitale platformen: offline merken, bureaus en spelers die denken dat uitzendmedia erom draaien dezelfde content aan iedereen op te dringen en die gewend zijn aan een publiek dat niet terugpraat.  “We moeten weten wat zij belangrijk vinden. Net als een goede vriend moeten we even veel luisteren als praten. Dus maak geen slechte tv, maak goed internet.

Terwijl de platformen de vuilnisbrand beginnen te blussen, vullen wij de afvalcontainer met vruchtbare grond. Het is tijd om opnieuw de toekomst van onze sector en een beter internet voor iedereen uit te bouwen.”

Ik kan met die gedachte leven ...

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